vendredi 31 août 2012

Glissement lent vers l'ouest


Du genre endormie. Avec des poches sous les yeux. Et aussi l’esprit vide. Qui ne permet aucune réflexion.
Avec quelques difficultés pour écrire.
Et voilà.
Le matin, ce n’est pas l’entrain. Je resterais des heures allongée sous ma couette (disons de longues minutes qui ne cesseraient de se succéder), avec Gaston le chartreux couché à côté de moi, histoire de se faire caresser. Le ronronnement qui détend et nous donne bonne mine à tous les deux.
Mais Gaston le chartreux est un chat sérieux qui connait les rythmes de la maison. Il miaule quand il lui semble nécessaire d’activer son petit monde. A vrai dire, il ne miaule pas, il parle, des petits cris qui indiquent sa volonté, son envie, son besoin.
Gaston est un chat merveilleux et je suis une humaine soumise qui guette le point du jour en priant secrètement pour qu’il ne vienne que tard, toujours plus tard.


J’ai donc décidé de garder les matins secrets pour arriver plus tard dans la journée, sans abîmer ce moment subtil de l’éveil. 
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