jeudi 30 août 2012

A l’orée du bois, les loups ne sont pas les rois… ou les louanges vaines


La tarabiscoture du titre (oui, tarabiscoture… à ne pas confondre avec la tarabiscotation voire même avec la tarabiscotade), j’écrivais donc… la tarabiscoture du titre qui s’inscrit dans la droite lignée de la quadrature du cercle mais en tarabiscoté, m’est venue comme ça. Dans un éclair de luciderie (comme lucide mais avec de la connerie).
Je n’avais rien à dire, juste envie de tricoter des mots, de les enfiler comme des perles pour voir où ça me menait.
Nulle part à vrai dire.
Réminiscence de l’actualité liée au loup, le coup de l’humain qui ne supporte rien, plus rien, qui a peur, qui tremble, qui veut payer l’essence moins cher alors que la question n’est pas le prix de l’essence mais la mise en place lucide d’autres sources d’énergie avec d’autres supports, d’autres modes de vie, moins de gaspillage, plus de réaction… histoire de cohérence des idées, de l’histoire en marche, en stand by et au ralenti. Un truc lié à une confusion ambiante où le dupeur et le dupé ne savent même plus vraiment quel est leur rôle.
Un de ces moments d’extrême lucidité ou d’étourdissante bêtise… mais en ultra. Jusqu’auboutisme de l’instant.
Fichtre, quelle pagaille dans ma tête. 



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