mercredi 21 novembre 2012

Capilarité... erreur


Ohlalalalalala! Je ne me reconnais plus (je ne me suis jamais tellement reconnue, j'aimais bien m'ignorer!).
Pendant longtemps j'ai eu les cheveux noir. Pas seulement noir, avec des reflets bleutés aussi. Pendant longtemps, je suis passée au travers de tout ce qui se présentait sans m'arrêter aux regards que je me lançais. Faut dire, j'ai autre chose à faire.
Ensuite, plus tard, j'ai essayé le bleu, un bleu splendide qui a fini en jaune pisseux, puis le rouge, qui a fini aussi en jaune pisseux. Le cheveu chargé de mélanine n'aime pas la chimie.
Pour changer.

 W.T. Benda

Le bleu de la tignasse c'était comme une religion, le rouge fut élu par désarroi tellement je n'en voulais plus du noir.
Le temps a passé. Le blanc qui sent la fuite de la mélanine s'est mis de la partie, assez tôt d'ailleurs. Vers 32 ans. Je n'en ai pas voulu. Dictature de la couleur qui donne de la jeunesse. Erreur! Futilité, futilitas.
J'ai tenté quelques mèches, une fois, à Bangkok. Sans grande conviction.
Dis-moi, dis-moi que toutes ces couleurs me rendent plus féminines, ô miroir, beau miroir que je n'ai que rarement avec moi? Hé non ma fille, ça ne marche pas!
Un jour, il y a peu, j'ai testé le blanc/gris lumineux et là, les choses ont changé. Oui, c'est futile, oui, je n'ai jamais été convaincue par l'idée que la couleur du cheveu change la vie. J'aurais pourtant du rester plus ouverte à la nouveauté.
Parce que franchement, le blanc argenté lumineux ça a déjà changé le regard des autres et ma façon de me sentir... un peu blonde, un peu féminine, un peu différente.
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