mercredi 19 juin 2013

On/je


On peut tourner autour des choses.
On peut tourner.
On peut s’immiscer au cœur des choses (quelles choses ?).
On peut s’immiscer.
On peut redorer les blasons : des politiques, des financiers, des banquiers et des capitalistes de tous crins. Mais là, c’est un peu peine perdu, mais là on pourrait vraiment se demander pourquoi et où donc veut-elle en venir ?
-         nulle part (je ne veux pas en venir…)
-         pour rien, juste pour jouer (pourquoi…)

Les phases de doutes et de défiances sont ainsi faites, on malaxe tout pour ne rien obtenir. On tourne autour du vide de nos pensées pour tenter de s’accrocher à quelque chose de plein, une balise, une bouée qui pourrait enfin nous emmener vers la terre ferme.
Mais ça ne fonctionne pas comme ça, non. Il faut suer du neurone pour trouver un point d’attache de la pensée, il faut accepter d’en entendre pour ne pas faire dans la facilité, il faut rester humble pour ne pas dire « on » mais « je » !

Pfuuuuuuu il fait chaud et j’ai l’esprit vide. 


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