vendredi 9 mars 2012

Point virgule

Un truc qui me marque en France hexagonale, ou alors dans le petit monde urbain que j'ai fréquenté ces dernières semaines, c'est l'étroitesse des couloirs que les pensées empruntent et la peur latente de tout ce qui nous entoure : aliment, maladie, animal, plante verte et j'en passe. C'est parfois tellement ridicule que ça devient drôle.


Il y aussi la météo, les informations, les grèves de transports, le trop, le pas assez, le trop peu. L'autre, son allure, son plus, son moins. Des variantes de nantis sans doute. Et la maladie. Et les soldes. Et la recherche du respect chez les autres. Même si chacun cherche ce qu'il ne pratique pas.
Il y a des moules, des tailles de moules, et puis des moules dans lesquels on ne rentre pas, même en forçant. Va falloir que je perde quelques kilos, un ou deux membres et les expériences d'ailleurs. Sans préjuger de la qualité de celles des autres.
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