mardi 31 mars 2015

Série des saveurs : l'aigre-doux

Les mystères de l'architecture humaine.
Aujourd’hui : l’exemple de l’homme qui lutte mais que la lutte ne rend pas beau, jusqu’à l’insuportabilité. Quand l’homme ne s'aime pas il est rarement capable d'aimer les autres (psychologie de comptoir). Il brigue le pouvoir, toute forme de pouvoir, pour oublier ses défaites qu’il enfile comme des perles. Elles semblent nombreuses. Il est docte et bête, de la bêtise à fort pouvoir de nuisance. Il sait mentir, plein de conviction. Il sait surtout se mentir à lui-même. 
L’homme, au milieu de cette tourmente, peut lutter contre ses démons :Dieu et le Sexe, oui, avec une majuscule. Dans ce cas, le Sexe est quasi-divin…
Ce qui m'épate dans  l’homme qui cherche l'illumination, c'est le rejet de sa condition humaine. Et la condition humaine, c'est la condition animale, primates que nous sommes, bouffis d’œstrogène et de testostérone. A noter : ne pas oublier le trou dont on vient (poésie gratuite me permettant de briller les nuits de pleine lune).
L’homme qui lutte contre ses démons est docte et sans concession. Du coup, isolé dans son combat, bouffi de certitudes, il se fourvoie convaincu qu'il est de détenir LA réponse. Ça le rend insupportable et méchant. Je n'aime pas les gens méchants, bouffis (sic) d'orgueil et tellement coincés du cul. Faudrait juste un jour que l’homme ouvre ses soupapes de sécurité. Ça pourrait être dangereux.
Une explosion de testostérone en milieu clos, ça fait quoi ? J’ai bien une vague idée, assez moche d’ailleurs.
Et je voulais en venir où ?

A la saveur aigre-douce, comme celle de la mangue verte laissée dans du vinaigre quelques jours. J’aime bien. 


Enregistrer un commentaire